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Schubert - Ran Jia

Franz Schubert (1797-1828)
Sonate pour piano No. 21 en si bémol majeur, D. 960 Op. posth.
Sonate pour piano No. 13 en la majeur, D. 664 Op. 120

Schubert - Ran Jia

« Ran Jia trouve les clefs du temps schubertien. Deux splendides lectures, au niveau des Kempff, Lupu et Richter. Une véritable interprétation. (…) Cette version [de la D. 960] n’est pas uniquement belle, mais profondément sincère et émouvante. Ce Winterreise du piano puisant dans les timbres rauques du clavier, n’est pas uniquement composé de bribes, de formules elliptiques. Sous les doigts de Ran Jia, il s’organise avec un souffle crédible. »
(Stéphane Friederich, Classica, Décembre 2015)
Cet album a été récompensé d’un CHOC de Classica

« Sur ce chemin ailé, un clavier qui nuance sans perdre la ligne et dispose sans ostentation d’une variété de vocabulaire que peu de pianistes peuvent convertir si aisément dans la fluidité du discours. Secret, une main gauche fabuleuse qui révèle la polyphonie. Miracle du disque, l’Andante sostenuto de la si bémol, dont l’équilibre entre le motif de barcarolle et le thème de lied reste quasiment introuvable. »
(Jean-Charles Hoffelé, Discophilia)

« Le Molto moderato initial, très bien mené (…) On est sensible à des phrasés naturels, à un large éventail subtilement négocié de nuances, qui donne du caractère à l’ensemble. (…) L’Andante sostenuto, d’une grande justesse de ton, ne tombe pas davantage dans le piège de la fausse profondeur. (…) Vivant, plein d’au­torité (Ran Jia en négocie facilement les sauts malaisés), le dernier volet de la D. 960 n’appelle que des éloges. (…) La modestie de la Sonate D. 664, son lyrisme chaleureux, ses contrastes (la pianiste fait sonner superbement l’instrument). Tout au long du disque, Ran Jia démontre une remarquable maîtrise de l’espace sonore. »
(Bertrand Boissard, Diapason, Décembre 2015)

« Un naturel confondant (…) Prise de son naturelle »
(Rodolphe Bruneau-Boulmier, France Musique, Emission « En pistes! », 22 Décembre 2015)